Skip to content

La vie d’indé, 2éme partie

La vie d’indé, 2éme partie published on No Comments on La vie d’indé, 2éme partie

J’avais commencé à vous évoquer le fonctionnement de la vie d’auteur et les changements qui nous sont tombés dessus fin 2019 dans “La vie d’indé”.

Et bien comme convenu dans ce précédent article, je reviens avec des nouvelles fraîches de mes tentatives de créer un compte à l’URSSAF.

Ce mois-ci, si vous l’aviez raté, il y avait un événement au Ground Control, près de la gare de Lyon dans le douzième arrondissement, organisé par le festival de LyonBD et la Sofia, intitulé sobrement “La BD prend le (Ground) control” se déroulant du 11au 15 mars. Conférences, ateliers, tout un programme pour parler BD et rencontrer des auteurs. Mais quel rapport avec la choucroute administrative ? Et bien, tout simplement, les représentants des institutions qui s’occupaient des auteurs étaient là, dans le désordre, les AGESSA, l’ADAGP, l’IRCEC, l’URSSAF, et j’en oublie ! tous ces noms ne doivent pas vous évoquer grand-chose et je ne vais pas rentrer dans le détail. Le cœur de mon souci, c’était l’URSSAF, et j’ai été content de pouvoir trouver un interlocuteur à qui parler pour savoir comment créer un compte comme auteur-artiste et être déclaré – car oui, je vous le rappelle, on ne peut envoyer de mail à l’URSSAF que lorsqu’on a un compte et le téléphone est un numéro surtaxé -.

Je me pose, j’attends mon tour, et là, je raconte ma tentative d’ouvrir un compte à l’URSSAF en décembre, et je vous la raconte aussi.

tout commence bien : La base, je me rends sur le site et je trouve l’endroit où je peux créer un compte. Je clique, et on me demande mon numéro d’activation. Ah , je n’en ai pas. Pas de panique, je trouve un formulaire pour en demander un. formulaire classique où toutes les mentions sont obligatoires. L’un des mentions demande d’indiquer le numéro de SIRET. Je n’en ai pas. Je suis auteur-artiste, je n’en ai jamais eu besoin. Mais heureusement, le formulaire propose une option “vous n’avez pas de numéro de SIRET”. Je lis. O me demande de me rendre au CFE et de remplir le formulaire approprié à mon cas. on me donne un lien.

Génial ! Je me rends sur le site approprié, et je trouve le formulaire. Ouf ! Tiens, c’est le même que celui de l’URSSAF qui me demande mon numéro de SIRET. Bon…

Je ne me démonte pas, je remplis le formulaire et je mets dans la case “Précisions” que je n’ai pas de numéro de SIRET car je suis auteur artiste depuis longtemps mais que je dois ouvrir un compte URSSAF – bla-bla-bla… Et j’envoie.

Précision, j’envoie par la poste bien sûr, car en 2020, il n’est pas possible de faire ce type de formulaire en ligne. Bref, passons, tout cela était en décembre, comme mentionné pus haut. Mars, je n’avais toujours pas reçu de réponse à mon formulaire incomplet. Maintenant, que faire ? Et je conclus là-dessus devant mon interlocuteur de l’URSSAF. La réponse fut simple.

Il m’explique qu’avant, avec les AGESSA, on n’avait pas forcément besoin de numéro de SIRET, c’était à la cool, en gros. Mais je ne devais pas m’inquiéter, car avec l’URSSAF, tout allait être repris en main et passé au crible. donc, je n’avais qu’à faire une demande de numéro de SIRET en tant que nouvelle activité !

Nouvelle activité, mon métier depuis plus de deux décennies ? Et quid de mes prestations passées ?

“Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien.” Donc, il m’a dit de demander un numéro de SIRET et après d’ouvrir un compte à l’URSSAF. Je le remercie et rentre chez moi.

Je lance la demande de numéro de SIRET en remplissant le formulaire, j’envoie et… Nous voilà ce soir.

Suite au prochain numéro – en tout cas, quand j’aurais des nouvelles – de cette saga qui prend doucement la forme d’une trilogie ! :^)

A bientôt…

Share Button

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.